Patrimoine naturel


La biodiversité qui nous entoure est d’une richesse insoupçonnée. Avec un répertoire fort de 1700 espèces liées au monde végétal, rien que pour les alpes vaudoises, l’inventaire des biologistes de l’université de Lausanne s’étoffe à chaque relevé sur le terrain. Ce réseau, évoquant un pissenlit à maturité, connecte ces espèces si elles ont été détectées dans une même zone géographique par les chercheurs lors de leurs nombreuses observations. Les capitules sphériques de fruits, en blanc, représentent les espèces liées aux forêts comme les hêtres, chênes, érables, sapins, épicéas, mélèzes et leur flore de sous-bois. En descendant dans le graphe, on trouve, en noir, les nombreuses espèces de végétaux présentes dans les milieux ouverts, dont le pissenlit lui-même, ou Taraxacum. La tige, quant à elle, se compose d’orthoptères (criquets), lépidoptères (papillons) et bourdons associés à ces milieux, dans les différentes nuances de vert. Enfin, les racines sont constituées de champignons en jaune et de nombreuses bactéries présentes dans les sols de ces milieux en vert foncé.

printed data art

1699

NOEUDS

72419

LIENS

Realisation

2017

Plexiglas

160x245cm

Data source

Ecospat @ UNIL

Credits

Merci au Prof. Antoine Guisan et son équipepour l’ouverture de leurs données.

Backlit data viz

Ressources supplémentaires


Les données utilisées pour créer cette œuvre sont issues du groupe de recherche du professeur Antoine Guisan, avec le soutien du Dr. Olivier Broennimann, à l’Université de Lausanne. Elles correspondent à 15 ans d’efforts d’échantillonnage de la biodiversité dans les Alpes vaudoises, une zone de recherche prioritaire (http://rechalp.unil.ch), cumulant plus de 1000 sites visités, et complétés par les données d’un inventaire forestier cantonal. Ces données sont utilisées pour construire des modèles de distribution géographique des espèces et des écosystèmes, et d’en dériver des projections spatiales selon différents scenarios de changements du climat et d’utilisation des terres. Ces projections permettront à terme d’évaluer l’évolution de ces paysages de montagne, du fonctionnement des écosystèmes, et des services qu’ils fournissent à l’homme.